De roem van het regiment (1937)
The Glory of the Regiment Le cauchemar de Beverloo De roem van 't regiment
Countries
Belgique
Silent/Sound
Avec son
Directeurs
Cast
- Chelly Da Costa (Paula, een sportswoman)
- René Bertal (Karel Maes, wielrenner)
- Hélène Dussart (Violetta)
- Robert Marcel (Stafke)
- Betty Love (Loulou)
- Lucien Mussière (Pierre)
- Peggy Truly (Nelly)
- Tony Early (Georges)
- Esther Deltenre (De tante)
- Octave Van Aerschot (Hans Drogelever, voetbalsupporter)
- Mevr. Polus (Katrien, de keukenmeid)
- De Vuyst (Bing)
- Nora Gevers (De dame des huizes)
- Sus Van Aerschot (De kantinehouder)
- Paulette Schouten (Jenny)
- Liverdan (Ziekenverpleger)
- Maria Urbain (De dochter van de kantinehouder)
- Miller (Ziekenverpleger)
- Tania Labbé (Een jong meisje)
- Tasnier (Een bokser)
- Polus (Donder)
- Marcel Chevalier (Een dwerg)
Production
- Sabac Film (Antwerpen)
Pays
Belgique
À propos de ce film
Sous le pseudonyme d'Arno Sig, l'acteur allemand Siegfried Arno a joué dans divers films allemands dont Lulu et Journal d'une fille perdue. En 1935, il apparaît dans une opérette à Anvers. Repéré par une société de production nouvellement fondée, la Sabac Film, il est aussitôt engagé pour la réalisation de leur premier film. Le scénario s'inspire de l'histoire vraie d'un coureur cycliste qui, appelé sous les drapeaux, s'évade avec quelques copains de régiment pour participer à une importante compétition. En chemin, un Hollandais les prend en stop, ainsi qu'une jeune fille en panne de voiture. Notre sportif s'en amourache, et fête, le soir même, la victoire en sa charmante compagnie. Pendant ce temps, ses amis s'égaillent dans les foires et boîtes de nuit. Tout comme Jeunes filles en liberté, La gloire du régiment est tourné en deux versions, néerlandaise et française. Les rebondissements de l'intrigue en font un film moins prévisible que, par exemple, un film de Jan Vanderheyden. Les scènes musicales bénéficient très nettement de l'expérience du cinéaste, alors vedette internationale de music-hall. Cependant, l'accueil sceptique de son film l'ébranle fortement (les scènes du night-club de Madame Bouboule, "Université de l'amour" selon l'une de ses serveuses peu vêtues, sont sans doute à l'origine de la mauvaise réputation du film). Fuyant les nazis, le réalisateur quitte l'Europe et s'établit à Hollywood, où il reprend sa carrière d'acteur. On le verra encore dans Le dictateur de Chaplin et Madame et ses flirts de Preston Sturges. Quant à la société de production Sabac Film, elle ne survivra pas à cette tentative isolée.