Het dwaallicht (1973)

Will-o-the Wisp Zig-zag ZIG-ZAG

Countries

Belgique

Colour Type

Couleur

Silent/Sound

Avec son

Directeurs

Production

Pays

Belgique

À propos de ce film

Depuis longtemps, Buyens songeait à réaliser une adaptation cinématographique fidèle de la dernière oeuvre de Willem Elsschot, une nouvelle de 40 pages, écrite en 1948. Ce projet, henri Storck, Charles Dekeukeleire et André Delvaux l'avaient également sans pouvoir le concrétiser. Malgré le fait que Buyens avait connu personnellement Elsschot, la famille de l'écrivain refusa de lui céder les droits. Finalement, en 1971, Adèle De Ridder, la fille d'Elsschot, consentit à les lui octroyer, ce qui permit à Buyens jusqu'alors plutôt spécialisé dans le documentaire, d'entamer son deuxième film de fiction. Le feu follet, que le cinéaste définit comme un film essai, raconte les déambulations nocturnes de Laarmans et de trois matelots pakistanais à la recherche de la maison d'une jeune fille. Laarmans est un quinquagénaire désabusé, qui étouffe dans son milieu petit-bourgeois. Métaphoriquement, la quête est celle du moi profond et du contact humain sincère. Hormis les trois acteurs principaux (la fille de Buyens, Eva Kant, Romain Deconinck et Dora Van der Groen), la distribution n'était composée que de comédiens amateurs. Suite à des ennuis financiers, le tournage - prévu en partie à Bombay - eut lieu finalement dans les rues autour de la Grand-Place d'Anvers et une vieille demeure bourgeoise de la Hoogstraat. Le budget final de cette coproduction entre Iris Films Dacapo (la maison de production de Buyens) et Appletree de l'Amstellodamois Max Appelboom (célèbre grâce à sa série télévisée {Ti-Ta-Tovenaar}) s'éleva à environ 11 millions, dont les Ministères concernés des deux pays financèrent plus de la moitié. Le feu follet sortit en six copies, ne récoltant qu'un maigre succès.