Storm des levens (1920)
The Storm of Life La tempête dans la vie De storm in het leven
Countries
Belgique
Meters
1800m
Silent/Sound
Film muet
Directeurs
Cast
- Piet Janssens (Rik Wouters)
- Marie Verstraete (Triene Wouters)
- Gustaaf Cauwenberg (Piet Vranks)
- Helene Bertrijn-De Dapper (Marie Paals)
- Julia Lauwers (Kaatje Lemmens)
- Staf Briers (Bedelaar)
- Louis Bertrijn (Passagier)
- Alfred Van Deuren (Passagier)
- Marguerite Bertrijn (Genodigde huwelijksfeest)
- Willem Cauwenberg (Genodigde huwelijksfeest)
- Marcel Cauwenberg (Genodigde huwelijksfeest, rivierschuimer, nougatleurder)
- Frans Van Gool (Kelner)
Production
- Scaldis-Film (Antwerpen)
Pays
Belgique
À propos de ce film
Fin 1917. Alfred Van Deuren, éditeur de la revue hebdomadaire {Kunstleven} invite toutes les personnes intéressées par la création d'une société flamande de cinéma à se réunir dans un café anversois. Son appel est entendu par une cinquantaine de personnes, la plupart d'entre elles espérant faire carrière dans le cinéma. Un an plus tard, Van Deuren et Jan De Schuyter en connaissent un peu plus sur l'industrie cinématographique. Le duo fonde Scaldis-Film, et De Schuyter écrit, en quelques jours selon ses dires, le scénario de La tempête dans la vie. Rik, quinquagénaire, vit chez sa mère et assure le service de bac sur l'Escaut. La belle Kaatje est amoureuse de lui, mais Rik n'a d'yeux que pour Marie, une fille de moeurs légères qui travaille dans une auberge. Celle-ci, intéressée par son argent, accepte de l'épouser. Mais Rik est alors assassiné par Piet, docker et ex-amant de sa femme. Le metteur en scène de théâtre Karel Van Rijn dirigea les acteurs dont la plupart, tout comme lui, étaient attachés au Koninklijke Nederlandse Schouwburg. En janvier 1920, le film fut projeté dans la salle du Zoo d'Anvers, et ne resta ensuite que quelques semaines à l'affiche du Cinéma du Parc et de quelques salles de second ordre. Devant le peu d'intérêt manifesté par les exploitants face à cette production anversoise, Scaldis-Film décida de mettre un terme à ses activités. Par après, Jan De Schuyter fit partie de la Black Diamond Film Company, une maison de production anversoise à son avis douteuse, qui mit pourtant sur pied un film: Ames égarées.