Bossemans et Coppenolle (1938)

Bossemans and Coppenolle Les joyeuses aventures de Bossemans et Coppenolle Bossemans en Coppenolle

Countries

Belgique

Silent/Sound

Avec son

Directeurs

Cast

Production

Pays

Belgique

À propos de ce film

Début 1938, une pièce bruxelloise avait fait fureur au Théâtre du Vaudeville, avant d'être jouée quatre mois à Paris par ses créateurs, dont Gustave Libeau et Marcel Roels: {Bossemans et Coppenolle}. "Ce vaudeville est comparable aux meilleurs de Labiche", écrivait le critique français Lucien Descaves. Inutile de dire que l'avisé Gaston Schoukens s'empressa d'en tourner une version filmée, remaniant certains rôles pour les confier, selon son habitude, à quelques acteurs français populaires: Colette Darfeuil, Sinoël et, en entraîneur de football, le Parigot Aimos. L'histoire, typiquement bruxelloise, transposait la rivalité shakespearienne des Capulet et des Montaigu en affrontements verbaux homériques entre pères supporters de deux équipes locales adverses; l'idylle entre le fils de Libeau et la fille de Marcel Roels en sera bien entendu contrariée. Colette Darfeuil retrouvait son metteur en scène de Si tu vois mon oncle, dans son personnage habituel de froufroutante cocotte. Entourant les deux vedettes mythiques de Bruxelles, on retrouvait l'habituelle partenaire de Libeau au cinéma, Georgette Méry, en Madame Coppenolle; sans oublier le comique Billy Pitt, travesti en Madame Chapeau, qui allait devenir un personnage à part entière du folklore marollien. Renouant avec ses premiers films de jeunesse consacrés aux joies du football, Schoukens termina son film par le fameux derby entre le Daring et l'Union Saint-Gilloise. Le succès ne pouvait qu'être au rendez-vous. Avec la mention "nouveau montage 1950", le film reparut après la Libération, sous un titre modifié: Les joyeuses aventures de Bossemans et Coppenolle.