Hector (1987)
Countries
Belgique
Colour Type
Couleur
Silent/Sound
Avec son
Directeurs
Cast
- Urbanus (Hector)
- Sylvia Millecam (Ella Matheussen)
- Frank Aendenboom (Achiel Matheussen)
- Herbert Flack (Grégoire Ghijssels)
- Marc Van Eeghem (Jos Matheussen)
- Heyn Van der Heyden (Swa Ghijssels)
- Ann Petersen (Zuster abdis)
- Kees Hulst (Toneelregisseur)
- Josse De Pauw (Commentator)
- Fred Van Kuyk (Wedstrijdleider)
- Chris Cauwenberghs (Fietsenmaker)
- Yvonne Verbeeck (Zuster Carbon)
- Maja Van den Broecke (Ikebana)
- Duck Jetten (Ikebana)
- Cas Baas (Dokter)
- Peter Lutz (Bedrogen graaf)
- Patrick Conrad (Filmregisseur)
- Hilde Heijnen (Dienstmaagd)
- Paul Schrijvers (Toneelmeester)
- Guido Claus (Cafébaas)
- Jean Blaute (Chauffeur Fiatje)
- Jan Desmet (Caféganger)
Production
- Multimedia (Brussel)
Pays
Belgique
À propos de ce film
Hector est le résultat du croisement entre la foi des producteurs dans le potentiel commercial du comique flamand Urbanus (Urbain Servranckx) - foi renforcée par les succès des deux premières comédies de Gaston Berghmans et Leo Martin - et l'ambition cinématographique d'Urbanus. La production de Hector fut assurée par le distributeur Independent Films Distribution et le producteur Erwin Provoost, qui avaient collaboré précédemment pour Crazy Love, une oeuvre fort appréciée par Urbanus. Bref, les parties en question jouissaient d'une confiance mutuelle et décidèrent de proposer à Stijn Coninx, assistant-réalisateur de nombreux films flamands, d'assurer la mise en scène. Le défi était de taille: il s'agissait de porter au grand écran le monde fantastique et humoristique d'Urbanus, monde qu'il avait réussi à imposer sur scène et dans des shows à la télévision. De plus, si jusque-là l'humour d'Urbanus se maintenait en équilibre précaire au bord de la provocation du public, il se situe, avec ce film, plutôt dans le registre de la satire. Par ailleurs, les auteurs réussissent à mêler habilement trame émotionnelle, gags et rythme. La décoration et la photographie contribuent également à la fantaisie requise par le genre. Toutefois, cette énième mise à l'écran de l'idiot au grand coeur dérangea de nombreux critiques, tout comme cette vision de la Flandre parcourue par les nonnes et les courses de kermesse. A l'inverse, le public, lui, fit à Hector un accueil délirant au point qu'aux Pays-Bas et dans les Flandres, il écrasa les succès américains du moment.