Meurtres à domicile (1982)
Home Murders Kettingmoord aan huis
Countries
Belgique
Colour Type
Couleur
Silent/Sound
Avec son
Directeurs
Cast
- Anny Duperey (Inspecteur Aurelia Maudru)
- Bernard Giraudeau (Max Queyrat)
- André Bernier (Oswald Stricker)
- Daniel Emilfork (Julius Zepernick)
- Eva Ionesco (Pauline)
- Marie-Ange Dutheil (Madame Vianna)
- Alain Flick (Ange Auber)
- Idwig Stéphane (Raoul Queyrat)
- Charles Berling (Inspecteur Focard)
- Jean Paul Connart (Inspecteur Willemsen)
- Roger Dutoit (Commissaire Prinz)
- Alexandre Von Sivers (Le bijoutier)
Production
- ODEC (Bruxelles)
- Babylone Films (Paris)
Pays
Belgique
À propos de ce film
Marc Lobet a signé une impressionnante série de clips publicitaires ou de reportages télévisés, avant d'aborder le long métrage avec un film pour la jeunesse: Prune des bois. Meurtres à domicile, une intrigue policière assez rocambolesque adaptée d'un roman de Thomas Owen, constitue un honorable travail de divertissement. Un grand hôtel de maître très imposant est loué en appartements par un propriétaire antiquaire aux allures inquiétantes. Tous ses habitants sont bizarres: laveur de morts, voyante adepte de sorcellerie, sculpteur pornographe, colonial ornithologue, acteur cabotin, vieux monsieur aux mystérieuses activités. L'intrigue peut commencer: un mort, deux morts, trois morts. Heureusement, parmi les occupants, il y a une femme inspecteur de police, jouée par Anny Duperey, en grande forme, qui va mener dynamiquement une enquête aux nombreux rebondissements. Comme dans tout récit policier classique, tous les suspects ont à la fois un alibi et un mobile. Le meurtrier sera - bien entendu - celui que l'on soupçonnait le moins et la fin du récit de Thomas Owen se situe entre fantastique et fantasque. Le côté artificiel de tout roman policier à énigme est ici bien pris en charge par une série de comédiens belges et français, qui rendent pittoresques leurs personnages, et par une atmosphère étouffante et étrange bien installée par Luc Monheim, lui-même sculpteur et cinéaste, qui a assumé la décoration de cette maison mystérieuse. Les dialogues sont vifs et drôles, tout en évitant l'écueil du mot d'auteur. Ce fut un succès commercial des années 80.