Plus jamais seuls (1969)
Never Again Alone Nooit meer alleen
Countries
Belgique
Colour Type
Couleur
Silent/Sound
Avec son
Directeurs
Cast
- Danielle Denie (Danielle)
- Guy Heyron (Jean-Pierre)
- Roger Hanin (Stéphane)
- Daniel Sandrard (Nathalie)
- Claude Volter (Jérôme)
- Nadia Gary (Nicole)
- Henri Billen (Acteur)
- Denise Berger (Actrice)
- Etienne Samson (Acteur)
- Margriet (Natacha)
- Caroline Dumont (Sophie)
- Pierre Brecourt (Acteur)
- Fernand Abel (Acteur)
- Monique Toussaint (Journaliste)
- Jean Cassefiere (Photographe)
- Marie-Blanche Vergne (Marie-Blanche)
- Yvonne Garden
Production
- Gallia International Film & Television Productions GIFT (Bruxelles)
- RTB (Bruxelles)
Pays
Belgique
À propos de ce film
Cinéphile acharné, Jean Delire tournait à 18 ans un premier court métrage avant d'entrer au Service Cinématographique de l'Armée Belge SCAB, puis, en 1953, à la naissante télévision belge. En tant que chef-opérateur ou réalisateur, son nom figure au générique d'une impressionnante série de documentaires ou de fictions dramatiques (de Big Bill Blues à Chalet 1). Néanmoins, ce solide technicien n'a qu'une envie en tête: aborder le long métrage. Ce sera chose faite en 1969, où, sur un scénario cosigné par le Français Louis Grospierre (dont il vient d'être l'assistant pour Bruno, l'enfant du dimanche), il prend comme point de départ un élément récent de sa vie: son épouse, la comédienne Danielle Denie, attend une naissance prochaine. Le film racontera tout ce qu'entraîne pour une femme (et de surcroît une actrice de théâtre), ainsi que pour son compagnon, la perspective d'une future existence à trois. Faut-il abandonner la scène et être avant tout une mère, ou est-ce à son mari égocentrique d'accepter des concessions dont il n'a guère envie? Sur ce thème intimiste, les auteurs n'ont greffé aucune variation inattendue; et à part une escapade de la jeune femme à Paris (où elle remet gentiment à sa place un Roger Hanin séducteur), toute l'action se focalise sur le couple. Danielle Denie, traduisant à merveille les émois et les inquiétudes d'un personnage qu'elle a vécus de l'intérieur, est en grande partie responsable du charme et de l'émotion qui se dégagent souvent du film. Enfin, aucun distributeur ne voulant diffuser le film, Jean Delire fut amené à ouvrir, deux ans plus tard, un ciné-club (Gift-y-one) au Sablon pour y présenter Plus jamais seuls comme spectacle d'ouverture.